Le VAL ANDRé : Evolution sur plus d'un siecle
Cocôtte d armor
Extrait du Larousse agricole
Quoi de mieux qu’une poule dans son jardin ? Beaucoup rêvent de posséder une ou deux poules qui fourniraient deux beaux œufs tous les matins et picoreraient nos déchets de cuisine tout en agrémentant de leurs belles couleurs et de leur chant mélodieux votre petit jardin.
Affiche publicitaire des annees 1920. Déjà les poulaillers etaient en vogue.
C’est désormais possible à moindre cout car on voit un peu partout fleurir dans les médias des annonces proposant d’adopter une poule (bio !) réformée pour quelques Euros, arguant que vous sauverez une pauvre pondeuse vouée à l’abattoir car elle ne pond plus son œuf par jour.
Vertueux poulailler
Planche du Dico Larousse edition 1980
Ainsi, les possesseurs d’un terrain, les municipalités, les départements et les présidences de régions en quête d’électeurs vertueux collaborent à des poulaillers privés, municipaux, départementaux et régionaux dont les bénéfices sont évidents :
Nos yeux brillent en évoquant ces mirifiques bienfaits; que n’avons-nous pensé plus tôt à réaliser ce geste pour la planète si plaisant et valorisant, vecteur de lien social et plein d’avantages concrets?
Poulailler traditionnel dans l'Orne
Pour les plus vieux d’entre-nous nés avant 1970, le souvenir des habitations de grands parents ou parents avec un poulailler ou une bassecour n’est pas si éloigné. Quant est-il aujourd’hui ?
Splendide reproducteur du poulailler éducatif de DINAN
Les spécialistes des jardins se sont emparés du sujet avec beaucoup moins d’enthousiasme et, en bons professionnels, déroulent avec honneteté et sans complaisance les obligations liées à cette occupation. Ils feront tout pour creer les meilleures conditions d'élevage et proteger vos nouveaux animaux de compagnie.
https://cotcothouse.fr https://www.chemin-des-poulaillers.com
Mise en place d’un poulailler
Planche éducative
Une poule a besoin d’espace (12 m²). Dans les élevages « modernes » en bâtiment se sont 12 poules au M² (2,50 m² pour chaque porc dans les élevages porcins) souvent sur plusieurs étages; autant élever 12 poules dans votre placard et un cochon dans vos toilettes.
Un poulailler fermé est indispensable pour rentrer votre poule tous les soirs et qu’elle puisse pondre sans se faire bouffer par les chats et chien du voisin, voire les renards et fouines très présents en ville. D’incroyables petits palais avicoles sont sur le marché pour toutes les bourses.
Elevage traditionnel de poules dans la Mayenne
Un bon grillage haut (2 mètres) autour de son espace est indispensable à sa sécurité les fois où elle sortira de son poulailler pour picorer en gallinacée libre. La hauteur privera les voleurs de s’accaparer de votre Cream Legbar à 50€ qui pond des œufs bleus ou votre poule Soie à 30€ couverte d’une épaisse fourrure de duvet, pour les revendre ou faire un repas à peu de frais. Pensez à enterrer votre grillage car bien des ravageurs amateurs de chair fraiche et d’œufs passent en dessous.
Un petit cabanon d’exploitation vous servira à entreposerer céréales, pailles de chanvre, produits sanitaires, raticides, matériel d’entretien et d’exploitation.
Bassecour de la Ferme enfantine du Parc des Gondoles à Choisy le roi
Un composteur ou un endroit discret où stocker le fumier et les déjections de vos protégés est indispensable. Une poule produit 6 kilos de fumier par mois, 70 kg de merde par an.
Combien ça coute ?
Il existe une multitude magasins, de la jardinerie à la coop agricole qui vous propose du super matériel pro ou amateur.
Publicite de 1900 pour une couveuse
Ci-dessous, voici un échantillon de ce qu’on peut trouver pas trop cher pour commencer (hors poules) :Sachant qu’un œuf de qualité coute 35 centimes, il vous faudra 2 ans minimum pour amortir votre investissement à raison de 2 œufs par jour.
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Description |
quantité |
prix |
commentaires |
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Poulailler |
1 |
210 |
Pour 2 à 4 poules |
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Grillage |
25 m |
170 |
25 mètres + 10 poteaux |
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Mangeoire plastique recyclé 4 kg |
1 |
9 |
A remplir toutes les semaines |
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Abreuvoir plastique recyclé |
1 |
6 |
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Bidon stockage aliment |
30 kg |
35 |
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Terre de diatomée |
5 kg |
35 |
insecticide naturel |
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Spray anti-poux prêt à l'emploi |
1 litre |
15 |
Anti poux rouges |
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Détergent animalier |
1 litre |
14 |
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Répulsif électronique anti rat |
1 |
40 |
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Litière paille compressée |
4 kg |
7 |
A changer toutes les semaines |
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Composteur 500 litres |
1 |
50 |
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Paille pondoirs chanvre |
10 |
10 |
A changer tous les 3 mois |
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Aliment |
20 kg |
20 |
Pour 3 mois/poule |
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Total |
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621 |
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Poule prenant un bain de poussiere dans une cavité qu'elle a creusée (Coucou de Rennes du poullailier educatif de Dinan)
Ajoutez à cela la destruction de votre pelouse due à l’incessant grattage de l’oiseau, son chant quand elle aura pondu, les souris et les rats venus manger gratos dans les mangeoires, l’angoisse de les laisser toutes seules, mais le plaisir de voir la petite Julie en ciré et en bottes courir sous une pluie fine vers le poulailler son petit panier à la main, un grand sourire fendant sa frimousse pour ramasser les œufs que vous avez achetés la veille et mis dans les nids à l’aube pour ne pas la décevoir vu que c’est pas la saison de la ponte.
COCOTTE REFORMéE
Qui ne voudrait pas sauver une poule vouée à l’abattoir après avoir pondu consciencieusement un œuf ou plus chaque jour ? C’est ce qu’on vous propose pour un prix allant de 2 à 7 euros sous condition de signer une chartre vous engageant à ne pas faire bouillir votre achat dans un bref délai et de la traiter avec tout le respect qu’il se doit.
Image "DIDACTO" à decouper des années 60
Chaque poule pond un œuf par jour, sur une période allant de 5 à18 mois. Après, ca diminue et les œufs sont moins normalisés d’où la nécessité de changer de poule…
Bonne pondeuse du SUSSEX
A ce moment, elles partent vivantes à l’abattoir pour moins de 50 centimes pièce (le prix d’un œuf) pour nous être vendue 3 à 6 euros en boucherie ou bien congelées et envoyées en Afrique au prix du transport si ce n’est broyées pour faire du minerai de viande servant de base à la fabrication des nuggets et de la bouffe à chat.
Sauf qu’il n’y a pas assez d’abattoirs en cotes d’Armor pour le nombre de poules d’élevage pondeuses reformées. Du coup, ce sont les gros producteurs qui passent en premier et les petits exploitants (généralement en bio ou en plein air) sont priés d’aller voir ailleurs ce qui entrainent des frais de transport rendant l’affaire déficitaire.
Elégante poule de Padoue cherchant sa brosse à cheveux (cot-cot oukelépassé)
D’où l’idée d’appâter le chaland en faisant vibrer la corde écologiste et retourner à la rentabilité en créant une nouvelle filière pour nos poules : l'adoption. A noter que cette pratique s’exerce depuis longtemps en région parisienne dans un système d’économie vertueuse fermée et à moindre coût. Ainsi la demande s’adapte au marché et non le contraire.
SURPOPULATION
Si vous allez sur les sites préfectoraux (https://www.cotes-darmor.gouv.fr) ou municipaux qui affichent les autorisations d’exploitation avicole, vous verrez qu’il n’est par rare qu’elles concernent des populations de plus de 100 000 poules. On s’aperçoit que de tels monstres ne créent même pas leur propre station d’abattage. Imaginez une ville de 100 000 habitants sans service funéraire. Calculez les rotations de poules reformées qu’engendrent ces méga structures.
Poulailler géant d'environ 200 metres de long et pouvant contenir 60 000 poules minimum
Pas étonnant qu’à ce tarif, les profits soient colossaux et les petits exploitants bien plus qualitatifs spoliés du plus élémentaire service.
CROTTES DE POULES
Engrais organiques à base de fientes déshydratées de poules pondeuses
Une poule déjecte environ 200 grammes de fientes par jour, soit 70 kilos par an. 100 000 cloaques de poules font donc 7 000 tonnes de crottes par an (7 millions de litres, plus qu’une piscine olympique). Par contre, là, on s’occupe de valoriser les excréments et la fange devient un produit d’exploitation soumis à des obligations légales concernant l’environnement alors même que le législateur et ses sbires (le préfet) en autorisent sa surproduction.
dépot d'engrais issu d'élevage concentrationnaire sur un champ de lin et de céréale (copie d'écran street view en Beauce)
Dans ce cas, les déjections sont traitées sur place et asséchés, créant au passage des particules d’ammoniac.(doc_num.php (chambres-agriculture.fr) )
Usine de traitement et transformation des éffluents d'élevage en produit sec transportable (Fertival)
Puis, les règlements environnementaux ne permettant pas un épandage sur les terres avoisinantes déjà saturés de matières fécales au risque de déclencher une immense pollution, ces effluents avicoles sont vendus comme excellents engrais entre 21 et 28 euros la tonne aux céréaliers de la Beauce dans une ronde frénétique de camions entre le bassin parisien, plus précisément dans l’Essonne sur les communes du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, et les cotes d’Armor.
Engrais organiques à base d'effluents d'elevages avicoles en Beauce Hurepoix
Le permis de construire d’une telle installation peut être accordée à 100 mètres d’une habitation. C’est ça ou l’usine à méthane.
Ma Poule …
Trop mignon!
Comme ce doux sobriquet évoque la douceur des poussins, la beauté de son plumage, sa capacité de vivre en société, sa sociabilité, son utilité et pour les gourmands carnivores, son gout suave dans mille et une recettes. C’est honteux comme on te traite, comme un champignon privé de soleil qui pousse sur un lit de fumier dans un espace grand comme une boite à chaussure, sans yeux, sans crête, sans pattes, sans ailes, sans sang, sans chant et sans âme.
Elevage de poules Bretonnes en vitrine
C’est ce qu’ont pensé de nouveaux éleveurs issus d’écoles de commerce et de marketing. Ils ont créent d’immenses poulaillers avec une ouverture automatique vers l’extérieur qui permet aux pondeuses de voir le soleil dans de grands enclos et ainsi obtenir un label « grand air ». Ils ont arrêté de leur faire manger des céréales importés en leur donnant des déchets de l’industrie alimentaire (biscuit, pain, pop corn, crêpes*) savamment mixés par des nutritionnistes, et adapté leur production d’œufs aux exigences gouvernementales de leur pays en matière d’azote et mis des panneaux ou « traqueurs » solaires sur le toit des pondoirs. Puis, il ont passé des accords avec les distributeurs (Lidl, Aldi,…) pour que les commandes d’œufs ne dépassent pas un cycle vertueux de production et de recyclage plutôt que de satisfaire des commandes systématiques et mis une belle étiquette « vertueux » sur un emballage en carton recyclé.
(*) tout ça ne contient pas d'huile de palme et des cereales non-locales, ni même des oeufs forcant notre volatile à du cannibalisme,bien sur.
Malheureusement, l’actuel risque de pandémie de GRIPPE AVIAIRE et les températures hivernales, la pluie ne permettent pas aux poules de sortir. Elles restent, tout comme nous, confinées dans de gigantesques bâtiments exigus pour les milliers qu’elles sont, de toute façon « reformées » systématiquement au bout de 2 ans.
Bxxxxl !
Une petite fable pour finir ?
L'avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait tous les jours un œuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
Il la tua, l'ouvrit, et la trouva semblable
A celles dont les œufs ne lui rapportaient rien,
S'étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches :
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus
Pour vouloir trop tôt être riches ?
Jean de la Fontaine La poule aux oeufs d'or d'aprés Esope
Partout où il passe, l’homme laisse une trace de son passage. La plus part du temps, ce n’est pas une œuvre constructive mais des destructions ou des abandons d’objets pour lui sans avenir ou malsains.
Tant que la reproductibilité et le nombre sont importants, l’objet perd de sa valeur bien qu’il soit d’une grande utilité. Les inconvénients liés à sa production et son utilisation comme la pollution deviennent alors mineurs et il apparait inépuisable et perpétuel un peu comme le cycle naturel d’une plante où la circonvolution d’une planète.
Plastique
C’est ainsi qu’on pourrait définir l’utilisation des plastiques qui finissent tôt où tard au rebut. Cet abandon aurait d’autres conséquences si Dame nature avait prévu dans ses cycles l’élimination de ces rebuts.
Hélas, de conception humaine et donc faillible cette invention semble résister à une assimilation rapide, pire encore attaque et dérègle les fondements de l’existence.
Et pourtant, cédant à la facilité, l’Homme continue à produire en masse ce qui l’empoisonne ou bien causera sa fin.
Nous le voyons le long des plages avec une quantité incroyable de déchets venant de la pêche industriel et de l’aquaculture.
Les loisirs côtiers apportent aussi leur lots d’objets incongrus, boites, sacs, protections féminines, jouets, …
Mais la plage n’est pas l’unique lieu où les mauvaises habitudes perdurent. Les lieux de promenades et les parcours de nature sont devenus les lieux de nouveaux sportifs « connectés » qui en plus de perturber faune et flore, sèment sur leur passage emballages de barres énergisantes, bouteilles vides, accessoires en synthétique.
L’agriculture n’est pas en reste avec les bâches soi-disant biodégradables de plusieurs centaines de mètres de long pour faire pousser le maïs et qu’on retrouve 20 ans après négligemment entreposés dans un bois.
En foret, il n’est pas rare de trouver des vieux bidons pour tronçonneuses et des cadavres de bouteilles laissés par les exploitants.
Incitations
Il est des endroits dont la beauté attire les masses ce qui profite aux municipalités sur lesquelles ils se trouvent.
Est-ce la raison pour développer jusqu’au paroxysme les activités commerciales autour de ces sites, pour tracer des routes goudronnées et des parkings afin d’en augmenter l’accessibilité à un nombre déjà supérieur à celui qu’ils peuvent contenir ?
Ajouter à cela on les agrémente de poubelles qu’on sait mal gérées qui rapidement débordent au lieu de recommander aux visiteurs de remporter leurs déchets comme il est fait déjà dans de nombreux sites très fréquentés.
Incivilités
Oui mais voilà, serions nous devenus inciviles ? Certes, nous ne nous sentons pas concernés par ces comportements : nous sommes assommés par des sollicitations à consommer des produits sous emballages, abreuvés d’images sublimes de paysages fragiles, gavés de bons comportements et bons principes. Pourquoi serions nous fautifs alors qu’on encourage ce que d’un autre coté la morale et la loi reprouve ?
Par exemple, pourquoi nos chiens n’auraient-ils pas le droit de s’ébattre sur la plage. Ce sont des êtres sensibles qui ont besoin de se dépenser.
Sauf qu’ils font leur besoin dans le sable où les enfants jouent et qu’ils les renversent en les percutant dans leur course folle.
Dans certains lieux urbains, des professionnels du «pet sitting» investissent en grand nombre et gratuitement les forets publiques avec les animaux dont ils ont la garde au point qu’on peut compter plus de 200 animaux divagant sans laisse ni muselière alors que la législation en impose le port.
Ces coins autrefois regorgeant de faune sauvage ont été désertés par un bon nombre d’espèces perturbées par le passage de meutes hurlantes ou dévorées sur place.
Franchement, nos compagnons à 4 pattes méritent mieux que çà. Les vrais professionnels ont leur propre terrain et sortent les chiens sportifs en milieu fréquenté par un ou deux avec une longe ne serait-ce que pour protéger Toutou d’un environnement hostile (voiture, produit toxique, piqure,…) et anticiper tout accident.
Ils prennent connaissance des grèves et des horaires où les municipalités l’autorisent pour les faire courir et s’ébrouer dans la mer sans danger. (voir :https://actu.fr/societe/bretagne-sur-plages-peut-on-se-baigner-son-chien_26431338.html ou le site de 30 millions d'amis : https://www.30millionsdamis.fr/conseils/en-vacances/locations-accueillant-des-animaux/type-lieux/2-plages/)
A Saint Jacut sur la plage de la Pissotte, une jeune dame est venue un jour ensoleillé de grande affluence avec un grand chien jaune alors qu’un panneau indique que les chiens y sont interdits. Après quelques minutes d’observations, elle a emmené son chien dans l’eau et l’a fait déféquer un énorme étron alors que des personnes dont des enfants se baignaient autour. Puis, l’air dégagé, elle a quitté la plage avec son chien pour rejoindre sa berline allemande en prenant soin de lui essuyer les pattes afin qu’il ne salope pas l’intérieur de son diesel.
Une autre fois la même scène s’est reproduit sur la plage des 4 vallées à Pléneuf et sur la plage des Hôpitaux en face du camping à Erquy.
Imaginez-vous le corps souillé d’une grande trace brune et malodorante au sortir d’un bain de mer ou entrain de nettoyer votre Bébé qui a joué avec un excrément qu’il a trouvé sur le sable… Beeuuuurk !